L’ensemble du programme est découpé en plusieurs modules de façon à structurer et adapter l’apprentissage aux différentes situations rencontrées : historique, comportement canin, gestion des risques, équipements, manœuvres, techniques de conduite de plusieurs traîneaux, la communication, l’éducation, l’entraînement, l’alimentation, l’eau, les manutentions et les soins chez le chien, le chenil. Un memento (102 pages) complète cette vie partagée en compagnie de notre meute lors de votre formation. Cette approche par écrit ne reste qu’une ouverture à tout ce que vous apporte l’expérimentation. Le stage se déroule au camp de base du Chenil des Grands Versants. Le réseau de pistes est sinueux, avec présence de dénivelés et composé de passages techniques. Le Chenil des Grands Versants a comme responsabilité de mettre en place une évaluation dont l’objectif est de s’assurer que le candidat agisse avec sécurité et connaisse le contenu de formation, selon son niveau de compétences. Le but de cette évaluation n’est pas de sanctionner une réussite ou un échec, mais de respecter un bilan de formation et d’émettre une recommandation finale. Durée : 3 jours – 6 jours – ou sur demande
Fiches techniques : Lors de la pré inscription
« Le chien ne fait
jamais de faute. C’est juste un chien
et il fait ce qu’il fait parce que c’est un chien et qu’il
pense comme un chien. C’est vous qui faites une faute parce que vous
ne lui avez pas appris ce qu’il devait faire quand il devait le faire.
Ou bien vous avez mal jugé ce qu’il est physiquement ou mentalement
capable de faire. Ainsi, si une erreur est faite… c’est vous
qui l’avez faite, pas les chiens. » Pour chacun, à n’importe quel degré d’expérience
et de compétence, la compréhension des mœurs naturelles
du chien reste fondamentale. Aussi, s’engager sur cette voie, amène à maintenir ou à rétablir l’équilibre de l’animal dans son milieu qui l’entoure. Quel que soit le chien, quel que soit le nombre de chiens ou l’activité canine envisagée, il est déterminant de structurer les rapports chien/homme et d’identifier les besoins d’élevage. Cela passe par la connaissance des comportements individuels et sociaux propres à l’espèce (l’éthogramme). Les actes et agissements du chien dépendent de la génétique, des apprentissages, de l’environnement ainsi que des « humeurs » de l’homme. Dès lors toutes les expériences vécues de l’animal restent des plus importantes pour sa subsistance, pour la cohésion d’une meute et la gestion des risques de nos pratiques. Beaucoup de ces expériences s’inscrivent dans un monde d’humains. Les périodes de développement comportemental, la communication, l’insertion hiérarchique, la motivation, l’éducation, l’apprentissage et l’orientation des divers comportements sont autant d’outils efficaces à utiliser pour la sauvegarde du canis familiaris et du savoir collectif actuel.
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